Économie des régimes fascistes

Benito Mussolini campé sur un tracteur, photo de propagande pour la bataille du blé.

L'économie des régimes fascistes fait référence aux politiques économiques instaurées par les régimes fascistes.

L'existence de politiques économiques particulières pour les régimes fascistes est débattue chez les historiens et autres académiciens. Chez ses défenseurs, on compte le professeur de politique à la retraite de l'université de Warwick David Lewis Baker, qui affirme que le système économique fasciste est bien distinct de ceux des autres idéologies[1]. D'un autre côté, les chercheurs Payne, Paxton, Sternhell et al. affirment que, bien que les politiques économiques des régimes fascistes présentent des similitudes, elles ne forment pas une branche indépendantes[2],[3],[4]. D'autres auteurs tels Feldman et Mason affirment que le fascisme se distingue par l'absence d'une pensée économique cohérente et sérieuse car les décisions prises par les meneurs de tels systèmes seraient inexplicables selon une logique économique[5].

Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Economics of fascism » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) David Lewis Baker, « The political economy of fascism: Myth or reality, or myth and reality? », New Political Economy, vol. 11, no 2,‎ , p. 227-250 (lire en ligne)
  2. (en) Stanley G. Payne, A History of Fascism : 1914-1945, Taylor & Francis Group, , 613 p. (présentation en ligne)
  3. (en) Robert O. Paxton, The Anatomy of Fascism, New York, Alfred A. Knopf, , 321 p. (présentation en ligne)
  4. (en) Zeev Sternhell, Mario Sznajder et Maia Asheri (trad. David Maisel), The Birth of Fascist Ideology, Princeton, Princeton University Press, , 338 p. (présentation en ligne, lire en ligne)
  5. (en) Daniel Woodley, Fascism and Political Theory, Routlede, (ISBN 978-0-415-47354-5), p. 161

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • (en)[PDF] The Role of Private Property in the Nazi Economy: The Case of Industry par Christoph Buchheim et Jonas Scherner