Écologie bleue

Écologie bleue
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Écologie Bleue est issue de Génération en mouvement, une scission menée en 1996 par Patrice Hernu du parti Génération écologie de Brice Lalonde pour fonder Force démocrate avec Jean-Louis Borloo, André Santini et François Bayrou.

Histoire

En 1998, Ecologie bleue devient un mouvement de la nouvelle UDF.

En 2002, Écologie Bleue décide de participer en tant qu'un des cinq mouvements fondateurs à la création de l'UEM devenue UMP. Il est alors devenu, sous l'appellation UMP-Écologie bleue le « réseau écologiste » de l'UMP selon la députée Nathalie Kosciusko-Morizet (porte-parole du mouvement).

Ce courant minoritaire de l'UMP défend un développement durable de la société et les valeurs du mouvement écologiste. Écologie Bleue refuse que l'écologie qu'ils disent « réelle » ou « réaliste » fasse son marché dans le panier des Verts. C'est pourquoi l'accord fait avec l'UMP ne se réalisa jamais complètement, Écologie Bleue soupçonnant l'UMP de refuser de se doter d'une véritable culture écologiste propre à la droite et du centre.

De la même façon, les réseaux comme France Bleue, France Écologie, Sauvons le climat ou encore la Ligue Européenne pour l'Écologie et l'Environnement (L3E) se sont tenus à distance de L'Alliance pour la planète et de Nicolas Hulot, accusés d'écologisme médiatique et virtuel au service du médiatiquement correct (bien que le pacte de Nicolas Hulot soit dans la lignée du pacte en dix points qu'Écologie Bleue avait signé en 1996 avec François Bayrou). Patrice Hernu reproche à Nicolas Hulot d'avoir accepté que l'Alliance note les candidats à l'élection présidentielle de 2007, notamment Nicolas Sarkozy, sur la base de critères étrangers à ceux qu'il avait fait signer. Il dénonce une manipulation au profit de Greenpeace dont un ancien directeur était conseiller de Ségolène Royal lors de sa candidature à l'élection présidentielle. Il reproche aux conseillers de Nicolas Sarkozy et de François Bayrou de s'être laissés entraîner dans un piège, d'avoir fait reculer « l'écologie réelle » dans les grands partis et d'être responsables de la faible note donnée par l'Alliance à Nicolas Sarkozy par exemple.

Toutefois, depuis le Grenelle de l'Environnement (2007) et l'arrivée concomitante aux responsabilités tant de Jean-Louis Borloo, autrefois cofondateur de Génération écologie (1990) que de Nathalie Kosciusko-Morizet (cofondatrice écologiste de l'UMP avec Patrice Hernu), cette sensibilité transversale est restée toujours présente, même si non constituée en véritable force organisée, au sein de l'UMP.

Depuis le 17 octobre 2014, Écologie bleue s'est muée en association politique indépendante au sein de la droite républicaine et du centre présidée par Pierre-Gilles Tronconi.

Écologie bleue est par ailleurs affiliée au think tank indépendant France Bleue de Patrice Hernu.

Liens externes