École normale supérieure de Rennes

École normale supérieure de Rennes
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Logotype de l'ENS Rennes

Histoire et statut
Fondation
1994 comme antenne, 2013 comme établissement public
Type
Forme juridique
Régime linguistique
Français, Anglais
Localisation
Campus
Localisation
Pays
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Chiffres-clés
Étudiants
420 (dont 300 normaliens et 120 auditeurs libres)
Enseignants
245 (dont 35 enseignants-chercheurs et 210 intervenants extérieurs)
Budget
18 millions d'euros par an
Divers
Devise
« L'enseignement par la recherche, pour la recherche »
Site web

L’École normale supérieure de Rennes, aussi appelée ENS Rennes, est une grande école scientifique française, faisant partie du réseau des Écoles normales supérieures. À ce titre, sa mission est de préparer des élèves « se destinant à la recherche scientifique fondamentale ou appliquée, à l’enseignement universitaire et dans les classes préparatoires aux grandes écoles ainsi qu’à l’enseignement secondaire et, plus généralement, au service des administrations de l’État et des collectivités territoriales, de leurs établissements publics ou des entreprises »

Fondée par décret du [1], l'ENS Rennes est sous l'autorité directe du ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et membre fondateur du PRES Université européenne de Bretagne (UEB) créé en . Avant cette date, il s'agissait d'une antenne de l’ENS Cachan, mais, déjà, l'éloignement géographique entre les sites de Cachan et du campus de Ker Lann entrainait une grande autonomie.

L’École est divisée en cinq départements, lesquels admettent chaque année entre 80 et 100 élèves fonctionnaires stagiaires, appelés normaliens en première ou deuxième année. Si ceux-ci sont recrutés par des concours très sélectifs à l'issue d'au moins deux années de classe préparatoire, on y accueille aussi après sélection sur dossier des auditeurs libres, appelés "magistériens". Ces deux groupes d'étudiants suivent la même formation dans le cadre d'un cursus durant typiquement quatre ans. L'ENS de Rennes forme notamment ses étudiants aux métiers de la recherche puisque malgré la diversité de parcours possibles, plus de 80 % des membres d'une promotion tentent et sont reçus au concours de l'agrégation et plus de 70 % poursuivent leur cursus par un doctorat.

Histoire

Création de l'ENS Rennes : de l'antenne à l'indépendance (1994-2013)

Au début des années 1990, ce qui deviendra l'ENS Rennes naît d'un compromis : menacée de délocalisation, l’ENS Cachan obtint son maintien et la permission de construire de nouveaux bâtiments sur son campus en échange de la création d’une antenne en Bretagne, sur le campus de Ker Lann, près de Rennes.

Logotype de l'École de 1994 à 2013.

C'est à la rentrée de qu'ouvrent les deux premiers départements de l'antenne, un de génie électrique et un autre génie mécanique, qui fusionneront plus tard pour former le département mécatronique. Les années suivantes sont marquées par une forte croissance du nombre de départements, avec l'arrivée en 1995 d'un département d'économie-droit-gestion, en 1996 d'un département de mathématiques et informatique, et en 2002 d'un département informatique et télécommunication et d'un département de sciences du sport et éducation physique. C'est également en 2002 que le département mathématiques et informatique devient département de mathématiques[2].

S'implantant peu à peu dans le tissu régional d'enseignement et recherche, l'antenne devient en 2000 tutrice de l'Institut de recherche mathématique de Rennes (IRMAR), unité mixte de recherche en partenariat avec l'INSA de Rennes et l'Université de Rennes. Dans cette optique d'intégration, elle est en 2007 l'un des membres fondateurs de l'université européenne de Bretagne (UEB), pôle de recherche et d'enseignement supérieur associant 23 établissements d'enseignement supérieur, dont des universités, écoles, centres hospitaliers et organismes de recherche de la région Bretagne. La somme de ces institutions permet de regrouper dans une optique de recherche à vocation internationale plus de 70 000 étudiants et plus de 8 000 chercheurs.

L'École commence à prendre son autonomie vis-à-vis de Cachan, avec en l'annonce de son autonomie pour 2012, et d'un passage de 300 à 1 000 étudiants[3],[4]. Cependant le projet prend du retard[5], et le , l'état annonce qu'il ne va pas honorer ses engagements[6]. Le projet est relancé par le gouvernement suivant, et le la ministre de l'enseignement supérieur Geneviève Fioraso annonce que la transformation en école autonome aura bien lieu[7]. L'antenne de Bretagne de l'École normale supérieure de Cachan devient l'ENS Rennes pendant l'année universitaire 2013-2014, l'intégralité de l'offre de formation réalisée à l'antenne de Bretagne est conservée lors de ce changement administratif[8].

Affirmation de l'ENS Rennes en matière d'enseignement et de recherche (2013-en cours)

À la suite de sa transformation en école indépendante, l'école se dote d'une nouvelle identité graphique et notamment d'un nouveau logotype. Elle s'engage dans de nouveaux partenariats locaux (COMUE) et internationaux (Jersey, University College Cork).

Enseignement

Départements

L'École normale supérieure de Rennes est composée de cinq départements, auxquels devraient s'ajouter bientôt un département de sciences de l'environnement et un département d'art numérique.

Droit-Économie-Management

Créé en 1995 par le Professeur Vinh Nguyen Quoc, ce département propose un parcours de formation pluridisciplinaire unique en France dans ces domaines. Le département économie-droit-management bénéfice même d'un concours particulier puisqu'il dispose de classes préparatoires entièrement dédiées (les Classes préparatoires ENS Cachan D1). En effet, s'il est courant qu'économie et droit soient enseignées ensemble à l'étranger, cela est en France fort rarement le cas.

La formation s'articule autour d'un magistère de Droit-gestion entre la faculté de Droit et Sciences Politiques de l'université de Rennes 1 et l'ENS Rennes. Schématiquement, les élèves et étudiants suivent un parcours complet de droit axé droit de l'Union européenne à la faculté, et reçoivent des enseignements d'économie et de gestion à l'ENS Rennes.

Le département a pour objectifs principaux la préparation de l'agrégation d’économie et de gestion option A (administration et ressources humaines) et C (marketing), ou depuis 2010, du concours de l’École nationale de la magistrature (ENM)[9]. Plus généralement, les enseignements dispensés préparent principalement à la recherche, à l'enseignement et au travail dans les administrations publiques, voire les entreprises.

Informatique et Télécommunications

Pour prendre en compte le développement important des mathématiques et de l'informatique à l'ENS Rennes, l'ancien département de mathématiques et informatique, créé en 1996 a donné naissance à la rentrée 2002 à deux nouvelles entités : un département de mathématiques et un autre d'informatique et télécommunications.

Le département Informatique et télécommunications a pour objectif de développer l'enseignement et la recherche en informatique. À cette fin, le département offre un accompagnement personnalisé et toutes les deux semaines, un chercheur vient parler de ses travaux. Par ailleurs, des visites de laboratoires sont organisées chaque année.

La formation est transdisciplinaire, les élèves suivant des cours magistraux au sujet des fondements théoriques de l'informatique (logique, calculabilité, algorithmique...) mais aussi des mathématiques appliquées (traitement du signal, statistiques, théorie de l'information). Le département favorise l'autonomie : il s'appuie sur une pédagogie par projets, notamment dans les cours de programmation.

Mathématiques

Créé en 2002 comme le département d'informatique et télécommunications, celui-ci reprend, pour l'essentiel et avec succès, le mode de fonctionnement précédent.

On s'intéresse ici comme d'usage à la formation d'enseignants-chercheurs, avec un parcours centré sur la préparation à l'Agrégation de mathématiques option informatique. Toutefois, les élèves ont possibilité de moduler fortement leur cursus en fonction de leurs goûts et orientations. Il est ainsi possible de suivre, en parallèle du cursus de mathématiques, des enseignements d'informatique, de physique ou de toute autre discipline. Par ailleurs, l'École encourage les élèves à effectuer des séjours à l'étranger : stages de fin d'année, programmes d'échange annuels, etc.

Mécatronique

Issu de la fusion des deux premiers départements de l'ENS Rennes, celui-ci propose, sur quatre années, une formation originale s’appuyant sur un magistère de mécatronique, en partenariat avec l’Université de Rennes 1, et sur un master de formation d’enseignants permettant d’obtenir l’agrégation de sciences industrielles de l’ingénieur option ingénierie électrique et option ingénierie mécanique. Par essence interdisciplinaire, la mécatronique repose sur un enseignement varié, qui propose une maîtrise des sciences physiques et des disciplines scientifiques associées, une bonne connaissance des technologies de pointe et une pratique réelle des démarches de conception intégrée.

La formation en première et deuxième année s'appuie sur un cursus complet en mécanique et en électronique. Cette double compétence est attestée par l'obtention d'un L3 et M1 en mécanique et d'un L3 et M1 en électronique. À ce double cursus, s'ajoute un ensemble de cours (mathématiques, physique et informatique) et de projets visant à concevoir, simuler et réaliser des systèmes mécatroniques. Cette formation donne lieu à l'obtention d'un magistère de mécatronique. La formation en troisième année est dédiée à la préparation aux métiers de l'enseignement (enseignant-chercheur, enseignant du supérieur, enseignant du secondaire) dans les disciplines des sciences pour l'ingénieur. Cette formation large et complète ouvre la possibilité de préparer l'agrégation de sciences industrielles pour l'ingénieur (option ingénierie mécanique ou ingénierie électrique) et d'obtenir un master d'Enseignement supérieur en sciences mécaniques ou en génie électrique. La quatrième année est, quant à elle, le premier pas vers des études doctorales ( quelques exemples) par la préparation d'un master 2 de recherche, notamment celui cohabité par l'ENS Rennes : le master 2 « Mécanique et sciences pour l'ingénieur », spécialité « Mécatronique et conception avancée mécatronique ».

Sciences du Sport et de l'Éducation Physique

Ce département, unique en France, propose une formation dans le domaine des sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). Il prépare également au concours de l’agrégation externe d’éducation physique et sportive (EPS). Sa vocation est de devenir, à terme, un centre d’enseignement et de recherche reconnu internationalement en sciences du sport mais aussi un haut lieu de réflexion sur l’EPS via notamment sa préparation à l’agrégation externe.

L’enseignement est dispensé dans le cadre d’un magistère co-délivré par l’ENS Rennes et l’Université Rennes 2. Un élève qui intègre le département suit une scolarité habituelle au sein d’une UFR APS (celle de Rennes les deux premières années), à laquelle s’ajoutent des enseignements spécifiques au département 2SEP.

Formations

Admission à l'ENS Rennes

Différents modes d'admission

Il existe deux modes d'intégration de l'ENS Rennes : les Normaliens entrent sur concours, les magistériens sur dossier. Le nombre de places aux concours d'entrée de l’École est marginalement variable en fonction du nombre de postes ouverts chaque année par le ministère et du niveau des candidats au concours.

Le concours d'entrée en première année, ou "premier concours", est ouvert aux étudiants ayant fait au moins deux ans de CPGE, d'un taux de réussite avoisinant les 5 %, se décompose pour tous les départements en deux séries d'épreuves :

  • Des épreuves d'admissibilité, "écrits" permettant de sélectionner quelques dizaines de candidats pour la deuxième phase
  • Des épreuves d'admission, "oraux" à l'issue desquels les premiers candidats sont déclarés admis ou non

Existe aussi un second concours, d'entrée en master, ouvert aux magistériens et à tout candidat titulaire d'une licence dans le domaine en question. Dans ce cas, les admis, dits "élèves étrangers de l’École normale supérieure de Rennes" sont recrutés pour deux ans en tant que fonctionnaires-stagiaires. Le second concours se décompose là aussi en deux phases :

  • Une admissibilité sur dossier
  • Une admission après entretien de longue durée

La sélection sur dossier, donnant accès au statut de magistérien, ou étudiant de l'ENS Rennes, est faite prenant en compte les résultats des étudiants lors de leurs premières années dans l'enseignement supérieur, qu'ils soient issus de classes préparatoires, de l'Université ou de filières techniques.

Différents régimes des élèves

Les élèves et étudiants reçus à l’École suivent rigoureusement les mêmes cours, et subissent durant leur cursus les mêmes examens. Néanmoins, des différences existent entre les deux régimes.

Ainsi, les Normaliens, ou fonctionnaires-stagiaires, ou élèves, sont engagés par l’État par arrêté ministériel, pour un salaire d'environ 1 300 euros, pendant quatre ans, moyennant un engagement décennal au service de l’État, années d'ENS et de doctorat comprises, et sont soumis aux dispositions du statut de la fonction publique. Ils s'engagent également à passer le concours de l'agrégation, ou un master recherche, dans de très rares cas un master professionnel. Chaque année, tous les élèves établissent, en accord avec les directeurs des études, un programme d'études. Tout élève ne parvenant pas à valider les diplômes ou concours prévus dans ce programme d'études peut être mis en « congé sans traitement », voire être renvoyé sur décision du ministre chargé de l'Enseignement supérieur, au bout de plusieurs échecs - en théorie du moins mais cette sanction n'est quasiment jamais appliquée.

Les auditeurs libres, ou magistériens, ne sont tenus d'aucune de ces obligations, mais ne sont admis à l'ENS que pour une année renouvelable, et ne bénéficient pas de certains avantages bénéficiant aux Normaliens, comme des stages réservés au ministère des Affaires étrangères.

Recherche

Les enseignants-chercheurs et chercheurs de l'ENS Rennes mènent leurs recherches en collaboration avec les instituts de recherches nationaux. Certains de ces partenariats sont transdisciplinaires, comme celui existant avec l'Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA à Rennes) pour les thématiques informatique et mécanique. D'autres, plus spécifiques, sont décrits en infra. Un institut pluridisciplinaire de recherche sur le campus de Bretagne de l’ENS Paris-Saclay, le collège de recherche Hubert Curien, a été inauguré en . En , un institut d’usinage à grande vitesse (Bretagne UGV) a ouvert ses portes et propose un centre de recherche et développement mutualisé pour les entreprises au sein de l'École normale supérieure Paris-Saclay.

En informatique : Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA) et Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria)

En mathématiques : Institut de Recherche Mathématiques de Rennes (IRMAR)

En mécatronique : Institut de recherche en communication et cybernétique de Nantes (IRCCYN à l'École centrale de Nantes) pour le génie mécanique le laboratoire des Systèmes et Applications des Technologies de l'Information et de l'Énergie (SATIE à l'ENS Paris-Saclay) pour les thématiques d'Énergie électrique, de capteur électroniques et de microfluidique.

En sciences du sport et de l'éducation physique : en 2012, l'École a été agrandie d'un nouveau bâtiment accueillant le laboratoire « mouvement, sport, santé » (M2S), spécialisé dans l’étude du mouvement, de l’activité physique et de leurs implications, ainsi que les bureaux du département Sciences du sport et éducation physique de l’ENS Cachan, Antenne de Bretagne[10].

Relations internationales

Depuis cinq ans[Quand ?], l'École affiche une mobilité sortante de 300 départs (240 en stage de recherche en laboratoire) vers 35 pays différents, 62 étudiants étrangers accueillis en formation dont 41 doctorants étrangers (six thèses en co-tutelle) et vingt professeurs étrangers invités pour des périodes allant d'une semaine à trois mois pour effectuer des missions d'enseignement et de recherche.

Campus et vie étudiante

Site de l'École

Campus de Ker Lann

Entrée de l'ENS Rennes (2016).

Le campus de Ker Lann se situe à une dizaine de kilomètres au sud-ouest de Rennes, sur la commune de Bruz (Bretagne, Ille-et-Vilaine). Il s'agit d'un campus mixte sur lequel cohabitent entreprises, écoles publiques et privées et centres de formation. En breton, Ker Lann signifie littéralement "Lieu, village de la Lande".

Activités sportives, culturelles et associatives

La vie étudiante de l'École est animée par les trois principales associations de l'École : le bureau des élèves (BDE), le bureau des arts (BDA) et le bureau des sports (BDS). Le BDE s'occupe principalement de l'organisation de soirées festives, d'un voyage au ski et du week-end d'intégration. Le BDA rassemble les différents clubs de l'école et propose des activités culturelles. Enfin, le BDS organise des séances de sport hebdomadaires ainsi que des événements sportifs ponctuels.

L'École participe également aux divers rassemblements entre Écoles Normales Supérieures, avec les Écoles de Lyon, Paris-Saclay, Paris et Pise, qu'ils soient sportifs, culturels ou ludiques (jeux de sociétés).

Organisation de l'École

Administration

Fonction Nom Période
Président Pascal Mognol Depuis 2016
Vice-président formation Laurent Dehouck Depuis 2014
Vice-présidente diversité et responsabilité sociétale Rozenn Texier-Picard Depuis 2013
Vice-président recherche et relations internationales Arnaud Debussche Depuis 2016
Directeur général des services Éric Gautrin Depuis 2013

Professeurs actuels et anciens

  • Vinh Nguyen Quoc, professeur des universités, vice-président du Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche, chevalier de l'ordre national du Mérite et des Palmes académiques.
  • Karine Beauchard, depuis 2014, professeur des universités, a enseigné à l'École polytechnique, spécialiste d'analyse et contrôle EDP, contrôle quantique, stabilisation, problèmes inverses et observateurs asymptotiques.
  • Gilles Lhuilier, depuis 2014, professeur des universités, président du groupement d'intérêt scientifique Global Legal Studies Between Asia and Europe (GIS GLSBAE).
  • Éric Malin, depuis 2011, professeur des universités, spécialiste de l'économie industrielle, des réseaux, du numérique et de la santé.

Notes et références

  1. Création de l'ENS de Rennes.
  2. « Repères  », Ouest-France, , consulté sur www.ouest-france.fr le .
  3. « Enseignement supérieur. L'ENS Bretagne va prendre son autonomie », Le Télégramme, , consulté sur www.letelegramme.com le .
  4. « L’antenne bretonne de l’ENS Cachan devient École normale supérieure », Ouest-France, , consulté sur www.ouest-france.fr le .
  5. « L’École normale supérieure de Rennes prend du retard », Ouest-France, pages Rennes, , consulté sur www.ouest-france.fr le .
  6. « L’État renonce à la création de l’ENS de Rennes », Ouest-France, pages Rennes, , consulté sur www.ouest-france.fr le .
  7. « Rennes aura finalement son École normale supérieure », dans Ouest-France, , consulté sur www.ouest-france.fr le .
  8. Florent Le Bot, « De l’ENS Cachan à l’ENS Rennes. L’alignement des planètes sur Ker Lann (1994-2014) » chap. 15 de : André LESPAGNOL, Matthieu LEPRINCE (dir.), Les mutations de l’enseignement supérieur et de la recherche en Bretagne (1945-2015). Déploiement territorial, diversifications et essais de structuration, Rennes, PUR, 2016, p. 277-289.
  9. http://www.ens-cachan.fr/version-francaise/actualites/actualites-formation-admission/d-excellents-resultats-pour-la-premiere-annee-de-preparation-a-l-enm--105750.kjsp?RH=ZYZYZYZYZYZYZYZYZYZYZY.
  10. http://www.rennes-atalante.fr/actualites-technopole/actualites-de-la-technopole/blog/la-premiere-pierre-de-la-plateforme-mouvement-sport-sante-a-ete-posee.html.

Voir aussi

Bibliographie

  • Florent Le Bot, « De l’ENS Cachan à l’ENS Rennes. L’alignement des planètes sur Ker Lann (1994-2014) » chap. 15 de : André LESPAGNOL, Matthieu LEPRINCE (dir.), Les mutations de l’enseignement supérieur et de la recherche en Bretagne (1945-2015). Déploiement territorial, diversifications et essais de structuration, Rennes, PUR, 2016, p. 277-289. [1]

Articles connexes

Lien externe